Ma larme

Ma larme
Comme le dis si bien ATK: "Au coin de mon oeil une larme qui formera des flaques, qui formeront des fleuves, qui fermeront l'accès à tous ces espoirs inhumés, est-ce inhumain de rêver, voir son feu réanimer, puis s'éteindre et partir en fumée..."



Ma larme


Ma larme est à bout,
Près du gouffre, sans un souffle.
C'est la perte du « Nous »
Qui tombe d'un coup dans le flou.
Je pense fort à toi
Si on était là, toi et moi
Car j'écris jusqu'au bout
Pour que « Je » et « Tu » soit un « Nous »
Je suis toujours inconscient
D'un pesant mal désarmant
Qui fait que mon ciel a perdu le bleu
Qui se reflétait dans tes yeux.
Tu étais l'ombre de ma main,
Tu étais mon lendemain
Bref tu étais mon avenir,
La mère de mes fils à venir...




Mais à travers ce message,
Je tourne enfin une des pages,
Une des pages de ma vie
Où a surgit mes soucis,
Où l'infini de l'oubli
N'a jamais pris mon esprit.
J'ai tant pleuré de ta perte
Que mes vers sont amers...

Les jours passent mais me lassent,
C'est ma passion qui se tasse
Car si mes vers sont amers
C'est que mon mal n'a plus d'air.
IL étouffe sous un poids,
Le poids du vain désarroi
Qui change les mois en galère
Et toute mes larmes en colère...
Mais qu'est ce qu'il m'arrive,
De mon état né la dérive ?
C'est la dérive d'un manque de vivre
Bref d'un manque d'équilibre.
Elle fut la seule actrice
De mon amour de novice
Ainsi que mon seule caprice
Et ma première admiratrice...

Ici je tombe et succombe
A toute ces larmes qui inondent
Car je me suis cru responsable
Tant ton destin est impensable.
Mon pou est en baisse,
Sans il me blesse
Car mon mal est un stress
Qu'on m'a laissé sous détresse.
Ma feuille s'inonde
De ces larmes sur ma joue
J'ai perdu le « nous »
Qui, pour moi, était tout...

Je suis seul désormais,
Esseulé, désarmé
Et ce sont ces mots, à jamais,
Qui dans mon coeur sont gravés...
Mais pourtant j'ai prié,
Dieu aurait du t'épargner.
Afin que tu vieillisses à mes cotés,
Dans mes bras enlacés.
Je t'ai sacrifié mon coeur,
Mon esprit, mon âme
Pour faire de toi une dame,
Pas une future ex mais ma femme...

Ta perte est un fait,
Comme requiem pour ma paix.
La litanie pour une âme,
Pour le coeur de ma flamme.

Je me mets à pleurer
Quand je pense à ton sourire,
Quand tu m'as dit que tu m'aimais
Et que sans moi t'allais mourir...
Je suis nostalgique
De tes courbes si magiques,
D'un plaisir si charnelles
Que mes lèvres s'en souviennent.
A quand vient mon tour
Pour retrouver cet amour,
Cet amour qui me tue
D'une passion jamais vue...

Ma larme est à bout,
Près du gouffre, sans un souffle.
C'est la perte du « Nous »
Qui tombe dans le flou.
Je pense fort à toi
Si on était là toi et moi
Car j'écris jusqu'au bout
Pour que « Je » et « Tu » soit un « Nous »...

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 16:27

Modifié le mardi 16 janvier 2007 11:36

Fait divers (Le desespoir d'un homme seul)

Voilà une ébauche de texte que je n'ai pas fini...Mais je termine la fin et je la mettrait!



Le désespoir d'un homme seul

Conte, fait divers en Juillet
D'un jeune riche esseulé
Qui pensait qu'à l'argent
S'associerait l'amitié.
Il pensait que l'Homme
Pouvait avoir un prix,
Que l'on pouvait acheter
Ce que l'on appelle un ""AMI""...

Mais un ami n'a pas de prix,
Malgré la peine et l'envie.
Tout comme lui n'a qu'une vie,
Une vie ternie sans amis.
Désormais il le sait,
" L'argent ne fait pas le bonheur ",
il a beau vivre dans l'excès
Mais là regarde comme il pleure.
Lui est vide de tout sens
Donc met la corde à son cou;
Plein d'alcool, en errance,
Preuve que ses nerfs sont à bout.


A peine 20 ans, trop gaté,
Gaché du luxe dans l'excès;
Il ne résume de sa vie
Qu'un lourd passé d'abruti.
Vois cette larme de bière
Dans son oeil alcoolisé,
Le regard vide, il désespère,
Plus de futur dans ses pensées...

Là il est seul sans espoir,
ferme les rideaux, fais du noir.
Pousse la chaise du genou
Ainsi la corde sert son cou.
Dès lors, sans air, il étouffe
Sent son corps dans le vide,
Une âme de plus après tout
Qui tient la main du suicide...
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# Posté le samedi 10 février 2007 12:53

Modifié le dimanche 24 février 2008 17:28

Ce jour là

Ce jour là
Ce jour là



Quand tu ne seras plus
Et bien moi je t'écrirais,
Je te dirai ce que j'ai vu
Et comment tout s'est passé.
Je te dirai qui je suis
Ou plutôt qui je deviens,
Pourquoi ma vie est ainsi
Pourquoi t'écrire est un besoin.

Je t'expliquerai toutes ces larmes
Qui s'enfuit de mes joues,
De mon coeur qui manque d'air
Pourquoi je suis à genou
J'écrirai un poème
Sur ta place dans ma vie,
Sur un mot, un « Je t'aime »
Que je ne t'aurais jamais dit.

Oui ce jour où tu ne seras plus
Et bien moi je t'écrirais,
J'effacerais de mon écrit
Tous les vices que tu cachais.
Je dirais quelle femme,
Et quel ange tu as pu être,
La douceur de ta flamme
Qui a brûlé mon mal-être.
Alors pourquoi se faire mal
Pour comprendre ce que l'on perd
Ne peut-on pas juste aimer
Ce que Dieu a pu faire.
Tu sais un seul être vous manque
Et tout est dépeuplé,
Preuve que sans toi je ne suis rien
Juste un homme sans moitié.
Mais le souvenir m'accapare
D'un regret si pesant
Que je ferai de ma plume
Un ami bien pensant...

Donc ce jour où tu ne seras plus
Et bien moi je t'écrirais,
Je te dirais pourquoi je suis venu
Et à quel point je t'ai aimé...

# Posté le samedi 17 février 2007 15:16

Modifié le mardi 20 février 2007 10:37

Au carrefour de mon existence


Au carrefour de mon existence



Solitude de l'instant
En ce soir de chagrin.
Je t'écris quelques mots
Comme exutoire de ma fin.
Au carrefour de mon existence
J'attend de traverser.
Dès lors je repense à ma vie
Et au rôle que tu y jouais.
L'avenir me semble si loin sans toi,
Sans foi je vis, survie
Parfois même je ris
Mais je ne suis qu'un poids et puis...
Incapable de maintenir
Un équilibre qui ne semblait plus nous faire défaut.
Tu es morte ce mois de Mai,
Sans même que je puisse dire un mot.


Alors atteins par un mal-être
Etant debout, j'ai chuté.
Sans notion de ce qui doit être,
A ma peine je suis heurté.
Donc dans le silence du bruit,
J'ai poussé un hurlement
Mais au final je n'avais pas vu
Qu'ils étaient sourds à mes tourments.
Alors je ne fais que pleurer
car je repense à ton sourire,
Quand tu me disais que tu m'aimais
Et que sans moi t'allais mourir.
Tellement lasse de vivre
Mais ayant peur de mourir.
Je poursuivrais un instant mon existence
Comme un roi sans son empire...


Ainsi je retrouverais mes vieux amours
Et ma première fois peut-être
Celle que j'aimais, cet amour fou
Qui je crois ne doit plus l'être.
Nous marcherons main à main,
Très peu de temps en vérité
Car au final l'amour n'est rien
Juste une fleur née pour faner.
Je mourrais donc de ce vide
Qui m'écrasera peu à peu.
Sur mon c½ur, tant de rides
Qui s'écarteront peu à peu.
Alors oui, au carrefour de mon existence,
J'ai décidé de traverser.
En espérant que demain enfin
Le feu rouge soit passé...

Entre2slams.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 18:25

Modifié le vendredi 04 avril 2008 09:09

Carence d'un oasis d'inspiration

Carence d'un oasis d'inspiration
Carence d'un oasis d'inspiration.



Petit bout de texte au bord du gouffre de ma feuille, mon stylo s'approche près du vide, portant la croix de son propre deuil. A l'aube d'une vie qui s'éternise un peu, d'un bilan maussade il pense dès lors qu'il est trop vieux.
Verre d'illusion à la main, il repense à son passé. A cet être qu'il a pu être, à tout ces textes qu'il a enfanté.
Ce dernier devenu économe d'inspiration, pleurait, de tout l'encre de son corps, sa triste existence arrivée au point de non retour.
Perdu... Il erre mon stylo, à sec dans le désert, il n'a plus que la plume sur les os. Confident de mes mots et narrateur de mes pensées, c'est une légende qui se meurt comme si Gabin vagabondait...

Mon stylo malade, souffre donc d'anorexie. Il ne mange plus, ne boit plus, veut mettre fin à sa vie. Les idées dès lors se font rares, ne frappent plus à ma porte. Elles m'évitent il faut croire. Mon inspi est donc morte?

Alors je repense à toi, à ton corps, ton sourire. Je me dis que sans toi je ne suis rien, juste un roi sans son empire. Ainsi je m'arme de courage, ose enfin te décrire, ma feuille se tient à carreau ne veut plus que je la déchire.
Le vent pousse ma plume, la feuille blanche se noircit. Les ratures s'y installent et mon stylo lui revit...

Il n'a plus d'encre peu importe car il a enfin trouvé mieux. Si ce cancre est amorphe, il puisera l'encre de tes yeux. Enfin il voit clair et les rimes s'emmêlant, il a fait de mon amour, un ami bien pensant. Et si l'amour te rend aveugle, lui il t'écrira en braille pour que tu puisses lire de tes doigts, tant de rimes en pagaille.

C'est la carence d'un oasis d'inspiration qui souffrait tout simplement de l'absence d'encre dans ma passion...


Entre2slams.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 18:35

Modifié le mercredi 02 avril 2008 18:53