L'été l'a tué

L'été l'a tué
Un petit slam en "é" tout droit sortie d'un cours de philo où quelqu'un a sortie la première phrase et voilà,voilà,...Un de mes premiers textes!!! ( de l'indulgence...lol )


L'été l'a tué


Un écrit n'est pas censé
S'
il n'est pas réalité,
C'est pourquoi je vais te raconter
l
a triste histoire de cet été.
E
lle n'avait que 15 années,
E
lle s'est mise à flirter
Mais tout est vite arrivé,
La fleur de l'âge s'est fanée.
Tout commence par un baiser
so
us le soleil de Juillet,
E
lle était pourtant génée
Ma
is amoureuse,elle, l'était.
Av
ec les jours elle s'est lachée,
E
lle va même se donner.
C
'est la période d'éterni...
La douce ambiance de l'été!


Et plus l'envie l'a hanté,
Plus le sida lui souriait,
Son
avenir est ruinée,
El
le, ne pouvait pas se douter.
Né alors ta pitié,
Injustice d'une destinée.
L
'envie est un danger
Dont il faut s'immuniser.
Pourtant personne ne savait
C'est son amour qui l'a tué,
C
e sentiment l'a enterré,
Un
nouveau drame je viens conter...


Bre
f encore une vie gachée
Qu
e je décris en un couplet,
F
ace à l'annonce du décès,
Une vague de pleurs tourmens...
Sa
famille a beau pleurer
Ca
retranscrit larité.
Mai
s ne soit pas éton
"
C'est l'été qui l'a tué..."

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 17:58

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 18:54

Lettres de nos maux

Lettres de nos maux
Un petit duo avec un jeune rappeur mais je n'ai plus sa partie...Promis j'essaierai de le mettre.
C'est un texte que j'ai écris à une femme que j'ai quitté et qui forcement se reconnaitra par rapport au date ( si elle sait qui je suis bien sur!!! )


Lettres de nos maux


Sous les étoiles,par ma plume,
Je viens t'écrire une pensée
Sur toi ,la femme dans ma vie
Que je viens juste de quitter.
Tu étais si belle et gentille
Je te jure une rose dans le vent.
Quand elle me voit ses yeux brillent
Mais là, elle plure ses tourments.
J'aurais voulu m'excuser,
Sécher les larmes sur tes joues
Enfin pouvoir t'expliquer
Que notre amour est à bout.
Qu'il s'étouffe par le temps,
Que sous ses heures,va s'enfuir
la vérité de mes sentiments
Que la rupture va guérir.

Qu'elle comprenne que je ne suis
Qu'un premier avant d'autre
Et que la joie dans ta vie,
Quant à elle,n'attend rien d'autre.
Je sais mon texte n'est pas clair
Tout comme ton coeur est fragile,
La solitude de tes pleurs
Comme l'orphelin sans famille...

Ce mois de Mai 2005,
Mon amour s'est lancé.
Des bas fonds d'une jetée,
En pleurant,il s'est tué.
Comme si le bonheur était crime
Que la douleur assassine.
Sur son chemin discret
A mis le pied sur une mine.


" Un face à face impossible
Où le silence serait mettre
D
ans nos dires rien d'audibles
D' le recours à une lettre.
Une lettre,un non dit
Juste des mots pour un temps.
Une marque dans nos vies,
L'expression de nos sentiments..."



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image blog

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 10:15

Modifié le mercredi 14 février 2007 18:22

5 ans nous séparent

5 ans nous séparent
Encore un petit texte écrit avec un autre lyriciste...
Perso j'adore ce petit texte qu'on a fait ensemble ( mais j'ai pas sa partie désolé )


5 ans nous séparent


5 ans nous séparent,
Un p
eu de sagesse, plus de raison
E
t au final nos vies se mêlent.
T
u sais on vit les mêmes saisons!
On e
st peut-être jeune et cen
Mal
gré nos rêves d'un passé
C'est
l'imparfait de nos faits
Qui
fait qu'on sait où l'on est.
Ca
r personne ne peut comprendre
M
a vision du monde,
Rien ne peut plus me surprendre
Tel m
on enfance est immonde.
H
istoire de larmes,de coups,
De
pleurs et de vice
M
ais au final tout va bien
Papa
m'appelle encore fils.

T
u sais la vie est un choix
Même
si beaucoup en ont honte
Moi j
e suis sûr de ma voie,
Je
veux que ma vie soit un conte.
Alors
je fais des efforts
J'ob
serve le monde qui m'entoure
Je
prend conscience de mes torts,
Je sto
ppe le mal dès qu'il court.
Et
toi pense tu à réflechir,
Tu pr
éfére fuir,ne pas souffrir,
T'e
nliser et partir
A
u lieu penser et t'investir.
C'e
st vrai qu'il y a des "pourquoi?"
Qui
resteront veufs de "parce que",
Trop
de questions sans réponses
Bre
f si peu pour vivre mieux...


5 ans nous séparent,
Un p
eu de sagesse, plus de raison
E
t au final nos vies se mêlent
T
u sais,on vit les mêmes saisons.
Plus
de mal que de peurs
Malgr
é le monde qui s'est tué.
Oui p
lus de mal que de pleurs
Malgré nos rêves envolés!

# Posté le samedi 25 novembre 2006 18:16

Modifié le samedi 25 novembre 2006 19:38

Dérapage incontrolé ( Le suicide )

Dérapage incontrolé ( Le suicide )
Prêtons tous une attention plus particulière à ceux qui vont mal...


Dérapage incontrolé


"Certains trouvent,
Certains cherchent.
Cela chercheront toujours
Si personne ne leur tend la perche".
De par ces vers du poète
Né de ma voix une fable
Où le récit vient à l'homme,
Ce que le mal nous accable.
L'errance d'un espoir
Qui à jamais s'est perdu
Dans la foule des pleignants
Qui au final ce sont tut...
Car la vie nécessite
Au sujet son silence
Tu sais,le suicide n'est pas leurre
En quelques pas on y danse.












La volupteuse majesté
Où le triste règne en maître.
C'est l'impensable liberté
Pour échapper à son mal-être.
Mais là,je ne compte pas la manière
Pour mettre fin à sa vie,
J'évoque les pleurs d'une mère
Dont l'enfant est parti.
Donc le désarroi d'un homme seul
Ne doit plus te faire rire,
C'est un appel au secours,
Une occasion pour agir.
Le dérapage incontrolé
De nos âmes violencées
Qui ,par une corde, ont exprimé
Le désespoir qui les hantait...



Le bonheur est un crime
Que la douleur assassine
Et si le suicide n'est pas jeu
Eteind la flamme de son feu.
Lucifer ne perd jamais
C'est l'indeniable fatalité.
Donc ne cherche Satan
Car qui s'y frotte,s'en éprend.



Un homme
Ne meurt qu'une fois
Mais le lâche,lui,
Meurt 100 fois.
Dérapage incontrolé
De nos regards terrifiés
Face au poids de la vie
Oû tant des nôtres sont partis

Un homme
Ne meurt qu'une fois
Mais le lâche,lui,
Meurt 100 fois.
Chaque jours vers l'enfer
Nous descendons d'un pas.
C'est un pleur involontaire
Qui nous pousse dans ses bras.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 17:54

Coupable malgré lui

Coupable malgré lui
Voilà la plaidoirie d'un avocat au cours du procès d'un père de famille qui a tué les deux assassins de sa fille l'année précédente.C'est la suite d'un ancien texte (que je mettrait sûrement un jour!)

Chacun est libre de se faire sa propre opinion...

















Coupable malgré lui


En ce lieu réunit
Par la présence d'un criminel
Qui par vengeance s'est cru permis,
D'envoyer une âme dans le ciel.
Le coupable nous affable et accable
Sur sa fable misérable
Même si sa larme est palpable
Vient la prison inévitable...

Car quand des jeunes meurent,
On voit les pleurs des jeunes mères
Abbatues par la même mort
Et le sanglot de nos pères.
Est-ce pour autant que l'on tue?
Est-ce une raison légitime?
Une inconsciente liberté
Qui y a t'il de juste dans le crime?


Voilà je vous pose la question:
"Peut-on se faire justice en soi
et disposer d'une existence
sans subir le poids des lois?"
On s'empresse de romancer,
Par la presse, son lourd passé
Maintenant on le sait,
Tout de ses tresses à ses lacets.
Mais qui peut nous parler
Du futur de son enfant
Là c'est la DDASS assuré
Espérons donc qu'il devienne grand.
Car l'absence d'un père
Est un poids dans un passé
Mais la liberté d'un criminel
Reste un danger assuré.

"Enfin voilà un bel avenir
Que vous laisser à vos enfants!
Vous êtes un père modèle,
Protecteur mais inconscient.
Car vous n'avez pas songé
A la suite du crime,
Ni même au conséquence
Car vous pensez être victime!!!
Mais c'est vous l'assassin
Toutes les preuves sont contre vous.
Ce procès est malsain
Car le contexte...On s'en fout!".

On ne juge pas un passé
C'est pour un meurtre que l'on est là.
Donnons le verdict s'il vous plait,
Enfermons vite cet homme-là...

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 16:39

Modifié le vendredi 22 décembre 2006 16:52